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Benoît Blue Boy

Vendredi 19 novembre 21h

Théâtre Henri Fluchère

 


Benoît Blue Boy, l’homme qui a popularisé le blues à la française, a découvert un beau jour de son adolescence, grâce à un voisin de palier mélomane, un album de Chicago blues, “The best of Little Walter”.

Puis voilà l’ami Benoît aux States écoutant attentivement ses mentors. Il achète alors ses premiers enregistrements de l’accordéoniste, roi du zydeco, Clifton Chénier. Mais, c’est Zachary Richard qui lui fait découvrir la scène vivante louisianaise.

Désormais Blue Boy écrira en français. Le premier album de Benoît a engendré bon nombre de vocations, rappelez-vous de “Descendre au café” qui était dans les juke-boxes de 1978. La démarche de Benoît a été intelligente : au lieu de copier les classiques il a pris le problème à l’envers en se passionnant pour une musique qui pourrait être parrainée par le ministère de la francophonie! Nous avons en effet des cousins acadiens qui, dans l’atmosphère tropicale du golfe du Mexique, ont créé des cultures chamarées avec les migrants noirs. Benoît rapproche ainsi les villes cosmopolites, ses deux amours que sont la Nouvelle Orléans et Paris.

Quand on entend Benoît souffler dans son saxo du Mississippi, on se rend compte qu’il ne sonne pas comme le premier harmoniciste venu. Blue Boy est original, et a su adapter une technique plus complexe qu’il n’y paraît, qui lui permet d’émettre des sons de piano à Bretelles. B.B.B. est devenu un maître du genre dans les paroles pleines de dérision et d’humour qui font appel au non-sens, il faudrait presque remonter à Boris Vian pour retrouver une telle verve de parolier à la gouaille digne d’un titi parisien.

La poésie réaliste des blues est transposée au second degré comme “... c’est à l’orange qu’elle est toujours pressée...” Benoît chante sa profession de foi : “... Moi j’veux aller à New-Orleans. Quand j’vais arriver là-bas, j’vais m’mettre à pécher l’poisson-chat... Ecouter l’accordéon... Laissez rouler l’bon temps...”

Jacques Lacava,

 

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Dans la Presse

___ Dossier paru dans Blues magazine

“Il y a dans ce personnage une sorte de bonne santé évidente, de richesse réjouie, d’envie de bonheur... Et pourtant, il chante le Blues. Sur scène, il crée un choc, fait naître dans la salle ferveur et joie collective.” Le Nouvel Observateur

“Benoît Blue Boy, harmoniciste en liaison satellite directe avec les grands ancêtres : Little Walter, Sonny Boy Williamson...” L’Obs de Paris

“Pour trouver du Blues français, il faut se lever de bonne heure. Quand de surcroit, il est bon, il mérite vraiment d’être signalé !” Le Quotidien de Paris

“Rythm’n’blues à la française par le groupe d’un chanteur et harmoniciste bourré d’énergie.” Figaroscope

“Benoît Blue Boy, sans doute la meilleure lecture française du Blues.” Télérama

“Bluesman bien de chez nous, Benoît Blue Boy fait mentir tant d’idées reçues qu’on devrait le déclarer d’utilité publique.” Le Monde

“Du Blues avec des paroles pleines d’humour et de dérision façon Boris Vian.” Le Nouvel Observateur

 

Tarifs plein 13 €
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